Je ressors un vieux dessin, puisque l'actualité récente (la banderole écoeurante déployée par le public du PSG lors du match PSG - Lens) me donne cette triste occasion.
Mais au-delà de la répulsion que m'inspirent les crétins qui l'ont fabriquée, introduite et déployée, je suis encore estomaqué par les réactions molles de nos dirigeants déburnés.
Il n'y a qu'une chose à faire dans un pareil cas.
FERMER LE STADE quoi qu'il en coûte.
Vous verriez, ensuite, à quelle vitesse on trouverait les coupables.
Vous verriez si l'organisation de la sécurité intérieure du stade (et les vrais supporters eux-mêmes) ne se donneraient pas alors les moyens de stopper cette gangrène.
Le manque à gagner, le nerf de la guerre. C'est là-dessus qu'il faut agir.
Au lieu de ça on entend un sous-ministre des sports susurrer qu'il "faudrait peut-être interdire les coupables de stade pendant 3 mois" avant de murmurer "et peut-être définitivement".
On nous prend vraiment pour des imbéciles.
Publié par Arawak à 13:23:20 dans EDITORIAL | Commentaires (20) | Permaliens
Les discours édulcorés de nos pays, dictés par les seuls intérêts économiques, l'éternelle hypocrisie, l'énormité du double langage de Bush qui envahit l'Irak sous prétexte de "démocratiser" (et n'a aucun regret, pas le moindre état d'âme au sujet de ses victimes) tout en ouvrant les bras à la Chine ...
Ce n'est pas à la "retenue" qu'il faut appeler, mais au boycott total
et sans retenue.
( Mais Arawak ... de quel côté es-tu donc ?)
Publié par Arawak à 10:17:00 dans EDITORIAL | Commentaires (28) | Permaliens
Publié par Arawak à 07:21:14 dans EDITORIAL | Commentaires (14) | Permaliens
Publié par Arawak à 10:03:40 dans EDITORIAL | Commentaires (35) | Permaliens
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