Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog jeux flash

LA SAGA DES KROS

Les vraies origines de l'humanité

NOS BANQUES SONT-ELLES FIABLES ? | 29 janvier 2008

Figure 2

Et voici le dessin terminé.
Vous notez que l'attitude du personnage est un peu différente. La position n'est pas tout à fait la même. Il arrive que le premier crayonné soit le bon, mais il me paraît parfois utile de corriger de petites choses pour aller dans le sens d'une meilleure expression.
Sur le dessin fini, le personnage est plus penché vers le distributeur, son épaule gauche est remontée vers le visage et le mouvement du bras qui tient la sacoche est différent. Ces détails contribuent à suggérer qu'il se protège, se cache, qu'il a peur comme le souligne la petite touche de couleur verte sur le haut du visage. Le texte de la bulle termine le travail.
Pas très « sécure » tout ça. Et c'est bien le fond de l'affaire ...

Publié par Arawak à 09:53:13 dans EDITORIAL | Commentaires (37) |

LE DESSIN D'ACTU | 29 janvier 2008

Figure 1

Un petit peu de théorie, comme je fais parfois à l'intention des jeunes (ou des moins jeunes) qui s'intéressent à l'aspect
"fabrication" du dessin d'humour.

Comment naît un dessin ?
Au départ, une info. Ici, c'est Arthur Wneir qui s'est mis au travail.
Lecture des journaux, notes au stylo sur un bloc ... il m'envoie quelques idées pour chaque sujet, on en discute, on choisit.
Ici, l'affaire des 5 milliards de la Société Générale.
On pouvait la traiter de plusieurs façons. En parlant directement du trader, par exemple. Mais c'est la manière la plus évidente, la plus commune de procéder. On voit d'ailleurs partout (plus ou moins) le même dessin d'un jeune employé sur son PC relié à une "pompe à fric" qui alimente un coffre. C'est une option qui se justifie (de traiter l'info côté trader) mais qui se trouve répétée à l'infini.
En outre, il y a une tendance chez certains dessinateurs de presse à aller "trop vite" dans le traitement d'un sujet. Ainsi ce dessin souvent vu que je vous décris suggère un enrichissement personnel, alors que pour le moment on ne sait rien du fond de l'affaire. Un travail de "journaliste sérieux" doit s'opérer sur la ligne étroite d'une information à traiter à chaud mais dans l'état des connaissances du dossier. Quand on n'a "rien" on ne se lance pas dans la prévision.
Notre choix s'est donc porté sur le fond, sur ce qu'inspire ce genre de nouvelles : une crise de confiance. Un doute généralisé sur la sécurité du système.
Sur l'idée d'Arthur, J'ai fait d'abord ce crayonné.

Publié par Arawak à 08:21:13 dans EDITORIAL | Commentaires (7) |