Bonjour à tous,
Parmi les espaces consacrés au dessin d'humour, ce blog doit être à peu près le seul où il n'a pas été dit un mot sur la campagne présidentielle depuis un bon bout de temps. Même sur les autres sites où je poste régulièrement sur des sujets d'actualité, pas de nouvelles d'Arawak.
Chacun sait que je suis occupé ailleurs, mais de toutes façons donner dans la surenchère lorsque la mauvaise foi atteint de tels sommets, ajouter un bruit à la cacophonie : non.
C'est encore des trucs à finir en coup de boule. Zénitude !
Sauf à dire que Ségolène Royal me semble dangereusement incompétente, curieusement imprévisible, inconséquemment versatile, bref : pas rassurante du tout et qu'il m'étonnerait fort que la pseudo solidarité affichée dans son propre camp tienne au delà du 6 mai. Quel que soit le résultat.
Sachant que j'élimine d'office les extrêmes et que les "petits candidats" ont peu de chances d'attraper la queue du Mickey pour un deuxième tour gratuit, le choix est finalement bien réduit. C'est aux ténors du pupitre qu'il appartient de convaincre. Après tout c'est leur boulot et ils sont (bien) payés pour le faire. 800.000 euros dans l'enveloppe dès qu'ils ont obtenu les 500 signatures. Multipliez ça par 12 candidats et divisez par le nombre de contribuables.
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Ici on s'écoute, on échange, on respire au-dessus de la pollution. Un micro climat sans micros-cravates. Et nous ne le devons qu'à nous-mêmes. Pour avoir su garder jusqu'ici, dans le respect de soi-même et de l'autre, un subtil mélange d'attentions mutuelles et de libre expression.
En lisant vos réactions, j'ai toujours d'agréables surprises.
Je suis particulièrement sensible aux commentaires des enfants. Je me régale à les lire, à percevoir leur sens de l'initiative, leur intérêt manifesté pour ce qui les entoure et leur aisance naturelle à s'exprimer sur le net. Sur des salons et festivals de BD, je n'ai jamais été autant touché que par le rire d'un enfant complètement barré dans sa lecture d'un de mes bouquins.
Ils y voient forcément d'autres choses que les adultes, ne sourient peut-être pas aux mêmes pages, mais pour celui qui écrit, qui propose, il y a ce petit miracle de l'autre qui invente une moitié du chemin. Et quand cet autre est un enfant, c'est encore plus stimulant.
Il passe ici des personnes de tous âges. En toute simplicité on se devine, on se rencontre, on se salue, on se parle en confiance sans forcément être d'accord sur tout. Et tout ça est bien bon.
Ce qui est rare m'est cher.
Publié par Arawak à 10:36:15 dans EDITORIAL | Commentaires (107) | Permaliens